Cette brochure présente un programme stratégique intitulé «Combler le fossé numérique en milieu rural», mis en œuvre en 2003 pour l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le programme exposait des approches novatrices pour le partage des connaissances qui tiraient partie des nouvelles technologies numériques (de l’époque) et qui s’appuyaient sur des synergies entre la gestion de l’information et la communication pour le développement. A l'époque cela était appelé «information et communication pour le développement" (ICD).
Depuis plusieurs décennies, les pays de l’Afrique de l’Ouest se sont investis dans le développement et la diffusion des innovations agricoles dans le but d’accroître la productivité agricole et la production vivrière en particulier. Plusieurs mécanismes et approches ont été développés à cet effet en vue d’une utilisation efficace de ces innovations agricoles par les producteurs.
L’objectif de ce travail est de proposer un plan de formation des différents catégories d'acteurs (à identifier) dans le but d'apporter une contribution significative au renforcement de capacité dans chaque pays et dans la sous-région. Des actions précises visant à permettre aux acteurs de lever les éventuels blocages institutionnels devront accompagner ce processus de renforcement des capacités, notamment en ce qui concerne la négociation, le lobbying, la mise en réseau etc.
Les résultats attendus de ce travail sont :
The bioeconomy calls into question the methods for evaluating the performance of value chains. Traditional methods closely linked to industrial economics remain polarized by macroeconomic or intersectoral indicators. They take little account of hidden costs or social and environmental externalities. In different contexts, we observe a renewal of the methodological frameworks for analyzing the value chains to supplement the economic performance indicators with environmental and social indicators.
Le Niger est soumis à des modifications importantes du climat se traduisant par l’élévation des températures, l’intensification des inondations et des sécheresses, les variations du cycle des saisons, etc. Ces phénomènes qui sont de plus en plus réguliers confirment la réalité du changement climatique et ses impacts particulièrement sévères sur les secteurs ruraux. En effet, la fragilité des écosystèmes naturels les rend très vulnérables à ces phénomènes. Aussi, le contexte socio-économique difficile des populations rurales affaiblit-il leurs capacités d’adaptation.
Ce document est le résultat d’un processus participatif ayant impliqué l’ensemble des parties prenantes dans la conduite de l’expérience pilote des champs écoles agropastoraux au Burkina Faso. Il constitue la synthèse des points de vue et des perceptions de différents acteurs institutionnels ayant participé activement à la réflexion critique de l’expérience.
Matrices de thèmes pour la formation des facilitateurs CEAP